Je me vois le plus souvent telle une poésie, divaguante entre passé et avenir, histoire d'amour et d'histérie. J'aime le crépitement du bois dans la cheminé, je passerai des heures à admirer ce spectacle fulgurant que nous offre ces douces bûches, qui se transforment, peu à peu, en douce poussière & virevolte au grès du vent. J'aime, oh oui j'aime sentir ce vent d'Est caresser ma peau, les rayons de soleil caressant mes fossettes, un sourire aux lèvres que l'on ne peut m'enlever.
La joie, la joie résume mon enfance, mon avenir, & rythmera le reste de ma vie. Je suis comblée de bonheur. Biensûr, mon bonheur n'est pas utopique, tous les jours ne sont pas roses. Parfois, cette douleur revient, vous compressant le coeur, coupant votre respiration, vous sentez votre sang stagnez dans vos veines, et puis plus un bruit ... Rien, néant. Réveil brutal. Bonjour bonjour société. C'est au fil des saisons, jour après jour, que j'ai enfin compris :



